.... Puget , et Roquebrune sur Argens ....

 

  

 

         

 

 

Actualités du jour (site officiel du PS)

ce qu'en pensent les socialistes ...

 

 

 

 

 

 

articles de Gerard Filoche - 2017

 

http://www.democratie-socialisme.org/

 

 

 

mardi 19 septembre 2017

 

 

FLASH MOBILISATION
CONTRE LA LOI TRAVAIL XXXL

 
Jeudi 21 septembre, à Paris et dans toute la France, à l'appel des organisations syndicales, se dérouleront de nouvelles manifestations contre les ordonnances du gouvernement Macron-Philippe menaçant le code du Travail.
Après la réussite des manifestations syndicales du 12 septembre, nous voyons la mobilisation s'amplifier avec de nouvelles actions (notamment dans les transports) engagées par un front syndical plus large : c'est une bonne nouvelle.

Socialistes, nous sommes convaincus que notre place est aux côtés de salariés dans la rue pour s'opposer à une grave régression sociale.

Maintenant la Gauche sera donc présente dans les manifestations avec des points fixes.

Nous vous signalons aujourd'hui le point de rassemblement parisien (Parcours Montparnasse -> Place d'Italie) :
  • à 13H45 devant le Cinéma Bretagne 73, boulevard du Montparnasse
    Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice socialiste de Paris, sera à nos côtés
     
N'hésitez pas à être présents partout où cela sera possible en région avec badges MLG.

Ainsi à Paris, nous viendrons avec des pancartes Maintenant la Gauche, des badges et des petits drapeaux, pour exprimer notre solidarité et la communauté de notre combat contre le libéralisme.

Nous vous attendons nombreux, mobilisons-nous !

#LoiTravailXXL

 

 

vendredi 15 septembre 2017

 

Après le succès du 12 

C’était un test. Il est très réussi : les manifestations du 12 septembre ont rassemblé beaucoup de monde, autant sinon plus que les premières contre la loi El Khomri. La combativité est bien là, même si le gouvernement et certains éditorialistes de grands médias font tout pour relativiser l’ampleur du 12 septembre. Car ils ont peur, peur que s’enracine un mouvement durable contre la politique néo-libérale de Macron.

 

Ce n’est qu’un début

La composition des cortèges était significative, car ce n’était pas que les « bataillons habituels ». Les salariés de très nombreuses entreprises concernées par des conflits étaient par exemple présents aux côtés de militants CGT, FO, FSU et Solidaires. Car malgré l’absence d’appel confédéral FO, une cinquantaine d’unions départementales de ce syndicat étaient dans la rue le 12. On y a vu aussi quelques drapeaux CFE-CGC et ou de la CFDT. Le sentiment qui prévalait dans tous les cortèges, c’était que ce n’était que le commencement d’une bataille qui va durer. L’appel à l’action des fédérations de routiers CGT et FO en est un signe, tout comme les manifestations du 28 septembre des retraités contre la hausse de la CSG.

Le gouvernement Macron-Philippe multiplie les annonces. Il espère bien par cette méthode « assommer » le mouvement social. Il entend surtout profiter d’un front syndical qui peine nationalement à s’unir pour « contre-réformer » au pas de charge. Mais à trop vouloir ouvrir tous les fronts, ne risque-t-il pas de fédérer tous les mécontentements contre lui ? Ce qui s’est exprimé également le 12, c’est aussi une colère contre Macron et ce qu’il représente, un pouvoir au service des nantis.

La question de l’unité est donc centrale pour les prochaines échéances quelles soient syndicales ou politiques. Rassembler le plus largement possible pour manifester dans la rue et par la grève, mais aussi tirer les leçons des mobilisations passées. L’an prochain, ce sera le cinquantenaire de Mai 68 : une grève générale avec occupations des entreprises qui a arraché au patronat d’importantes conquêtes.

Construire un débouché politique

L’unité à gauche de tous les opposants à Macron est aussi nécessaire que l’unité syndicale. Elle l’était aux dernières présidentielles, c’est pourquoi nous nous sommes battus pour un accord Hamon-Mélenchon. L’un serait maintenant président de la République, l’autre Premier ministre : telle était la proposition que nous avons portée tout au long de cette campagne électorale. Dommage qu’elle n’ait pas été entendue à ce moment là !

Et nul aujourd’hui ne peut se targuer d’incarner à lui seul l’opposition. Il faut faire converger en les respectant toutes les sensibilités de la gauche, que ce soit pour appeler à manifester ou pour un travail sur un plus long terme pour construire l’alternative au pouvoir en place.

L’appel de plusieurs personnalités de gauche intitulé « Travaillons ensemble » avec la constitution d’un comité de liaison ouvert et pluraliste est un premier pas en ce sens. 


Travaillons ensemble

Que des élus et des personnalités de différentes sensibilités de la gauche lancent ensemble un appel au travail en commun, c'est une bonne nouvelle. Que cet appel "Travaillons ensemble" acte la mise sur pied d'un comité de liaison ouvert et…

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"Macron, c’est Thatcher"

Manifestation du 12 septembre. Gérard Filoche interviewé sur Public Sénat : "Macron, c’est Thatcher"

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Un bouleversement de la hiérarchie des normes

L'inspecteur du travail Richard Abauzit, qui a co-écrit avec Gérard Filoche le récent ouvrage d'analyse « Décortiquer les ordonnances Macron pour mieux les combattre » nous livre ici une analyse approfondie de la première et de la quatrième…

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Liberté pour Salah Hamouri

Membre d’une délégation du Conseil régional des Pays de la Loire, j’ai rencontré Salah Hamouri à Jérusalem en janvier 2012. Puis nous l’avons reçu en septembre de la même année au Conseil régional. Signez massivement la pétition pour…

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Retour sur la mobilisation du 12 septembre 2017

Plus de 400.000 personnes sont descendues dans la rue mardi contre la réforme du Code du travail. Une forte mobilisation, qui montre notre détermination à lutter contre les ordonnances d'Emmanuel Macron. La Gauche Démocratique et Sociale était dans…

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Mercredi 3 mai 2017

 

Deux urgences :

Transformer le 7 mai en référendum contre Le Pen et le FN

Rassembler toute la gauche, rose, rouge, verte dans l'action et lors des législatives

L'arrivée au pouvoir de nationalistes xénophobes conduirait à la montée de la violence et ferait courir le risque d'une situation de guerre civile. Entre les mains d’un parti d’extrême droite, autoritaire, les institutions de la Ve République peuvent s’avérer particulièrement dangereuses. L’article 16 de la Constitution pourrait être utilisé pour donner les pleins pouvoirs à cette présidente pour supprimer les libertés individuelles et collectives. Ses promesses sociales, comme à chaque fois avec l’extrême droite, seraient aussitôt oubliées.

Le 7 mai, le FN et sa candidate M. Le Pen sont une réelle menace à ne pas sous-estimer

Pour ces raisons, on ne peut s’abstenir ou voter blanc. Il faut donc mettre un bulletin Macron dans l'urne. Il n'y a pas d'autre moyen pour battre Le Pen au second tour. On ne peut laisser aux autres le soin de faire barrage au FN.

Le ralliement de Dupont-Aignan mais aussi celui d’une partie de l’électorat de François Fillon démontrent que l’issue de ce scrutin n’est pas garantie. En effet, la candidate du Front National peut facilement atteindre 40 % et donc plus que doubler le score de son père en 2002. Cette dynamique peut être encore plus importante. Lui faire échec n’est pas suffisant, il faut aussi réduire son pourcentage pour l’empêcher d’être la principale opposition à Emmanuel Macron.

La défaite de Le Pen laissera un peu plus de temps pour reconstruire la gauche.

Rassembler toutes les composantes de la gauche 

Nous étions dans la rue le 1er mai pour défendre les revendications des jeunes, des salariés, des retraités. Nous appelons à mettre un bulletin Macron dans l’urne dimanche prochain, mais si Macron l’emporte, dès le 8 mai,nous serons dans la résistance à ses politiques néolibérales : reculs supplémentaires sur la protection sociale, les services publics, le droit du travail…

Il faut rassembler, unir en ce sens.

Le résultat du scrutin du 23 avril est cruel à double titre : il sanctionne le bilan désastreux du quinquennat et il sanctionne l’incapacité de la gauche à s’unir alors qu’elle aurait gagné la présidentielle.

Les leçons doivent être tirées de ces échecs. La gauche peut et doit s’unir pour une alternative, dès les élections législatives pour être une opposition efficace et sans concession.

Les électeurs et électrices de gauche souhaitent l’unité. Tous les courants de la gauche qui refusent une alliance parlementaire avec la droite « macroniste » doivent se retrouver autour de candidatures communes pour les élections législatives. Les militants et les dirigeants politiques ont une grande responsabilité pour favoriser cela. Nous serons de ce combat.

 Nouveautés du site de D&S  www.democratie-socialisme.org

Voter Macron, en se pinçant le nez, pour barrer la route du pouvoir à l'extrême droite

 mardi 2 mai 2017 par Jean-Jacques Chavigné

Beaucoup, à gauche et dans les syndicats, s’interrogent sur la possibilité de voter blanc ou de s’abstenir. C’est un point du vue parfaitement respectable. Tout le monde réfléchit et peut changer d’avis jusqu’au 7 mai, avant 19 h ou 20 h.
Nous sommes, de toute façon, d’accord sur un point essentiel : si Macron l’emporte, l’unité contre lui, devra se faire, entre toutes celles et tous ceux qui s’opposent à sa politique d’agression contre le salariat, (…) 
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Vidéo

Pour Filoche, « essayer Le Pen, c'est comme essayer Hitler : vous avez un ticket aller mais sans ticket retour » (RMC le 28 avril 2017) 

 mardi 2 mai 2017

Invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi matin sur RMC, Gérard Filoche, membre du bureau national du Parti socialiste, a indiqué pour qui il allait voter le 7 mai prochain au second tour de l’élection présidentielle : "Il y en a un qui a le pistolet et l’autre qui a le poison. Il faut d’abord se débarrasser de celui qui a le pistolet et c’est Le Pen".
Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle sont loin d’être digérés par tout le monde. Gérard Filoche, qui a, jusqu’au bout, (…) 
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mardi 25 avril 2017

 

 

Intervention de gérard Filoche  au BN du PS lundi 24 avril au matin

 

Le résultat du scrutin d’hier soir 23 avril est cruel à double titre : parce qu’il sanctionne le bilan désastreux du quinquennat, et parce qu’il sanctionne l’incapacité de la gauche à s’unir alors qu’elle aurait gagné la présidentielle si elle l’avait fait.

Oui, le quinquennat a été catastrophique de bout en bout. Nous avions tout en mai juin 2012, l’assemblée, le sénat, la présidence, les villes, les régions, les départements,  nous avions un mandat pour combattre la finance et redistribuer les richesses, il a été trahi notamment par François Hollande et Manuel Valls, et nous avons en conséquence perdu nos électeurs cinq scrutins de suite, aux municipales, aux européennes, aux sénatoriales, aux territoriales, aux régionales. La politique d’austérité suivie, les casses successives et gravissimes du code du travail de l’Ani à la loi El Khomri,  le CICE donnant 41 milliards au Medef plutôt qu’à l’emploi et aux services publics, tout cela a conduit nos électeurs, notre base sociale, à  nous quitter.

Nous allions retrouver une chance unique de tourner cette triste page, de nous réorienter quand même à gauche, lors de cette présidentielle, grâce au résultat des primaires du 29 janvier 2017, mais une partie du PS a choisi sciemment de savonner la planche au candidat de la gauche socialiste, et d’appeler à soutenir Macron. Ainsi ceux qui ont trahi les électeurs socialistes et de gauche de 2012 entre 2013 et 2016, ont encore poignardé dans le dos nos électeurs de la primaire de janvier 2017. Comment s’étonner du résultat ?

Et comme la gauche Hamon Mélenchon divisée par la politique libérale droitière du quinquennat n’a pas su saisir l’opportunité, n’a pas eu le courage de se rassembler entre le 29 janvier et le 23 avril, nous avons tous, tout perdu, et nous nous retrouvons devant le sinistre choix entre Macron et Le Pen.

Que cela soit clair : ils sont tous les deux nos ennemis. Il n’y a pas de bonne solution.

Mme Le Pen est une fasciste, même si nombre de ses électeurs ne s’en rendent pas compte à ce stade. J’ai entendu certains me dire «  Il faut essayer le Pen » j’ai répondu « n’essayez pas Hitler, vous aurez un ticket aller mais pas de billet retour ». Ce sera la guerre civile, la chasse aux facies, des pogroms, des bandes qui se combattront dans les rues selon la couleur de la peau, la traque aux militants de gauche.

Mr Macron est un OVNI, parvenu jusque là de façon incroyable, stupéfiante, honteuse pour un grand pays comme le notre, propulsé par la haute finance mondialisée et les centaines de « une » des grands médias des milliardaires, un prédicateur évangéliste dangereux qui veut en finir avec notre protection sociale payée directement en cotisations sociales par le capital dans le cadre de nos salaires bruts.  Son parti est de droite, comme l’UDF de Giscard mais en plus fanatiquement ultra libéral. Il n’a rien de gauche et rien du centre,  et nous avons à le combattre, pas à nous allier ni à nous subordonner à lui.

Donc si nous nous résignons à  nous servir de son bulletin de vote pour faire barrage à Le Pen, comme le propose JC Cambadelis c’est sans ambiguïté : c’est en nous pinçant le nez qu’on l’utilisera.

D’ailleurs nous savons les limites de ce geste, car Macron n’est pas un barrage sérieux à Le Pen, ce n’est qu’une barrière de sable, sa politique servira à aggraver la situation et in fine de marche pied à Le Pen.

L’utilisation du bulletin de vote Macron ne sert qu’a gagner du temps, pas à empêcher la montée du FN.

Et ce sera par nos luttes et la reconstruction de la gauche que nous pourrons arrêter le pire.

Qui croit qu’on fait reculer Le Pen et le FN avec des mots et des bulletins de vote ? On ne la fera reculer qu’avec une politique de redistribution des richesses, qu’en donnant des choses dans l’assiette aux gens, de l’emploi, du salaire, qu’en faisant reculer massivement les inégalités.

Et pour faire cela, il faut l’unité de toute la gauche, il faut encore et encore aller chercher Mélenchon, Jadot, Laurent, et toute la gauche politique et syndicale qui maille majoritairement notre pays ; qui croit maintenant que le PS revivra sans unité de la gauche, sans accord avec Mélenchon ?  et il faut choisir l’accord avec Melenchon, clairement, contre la politique de Macron : car ceux qui ne le feront pas dériveront sans rivage comme des « néos » des  anciens temps, bientôt il faudra des mobilisations de masse contre les ordonnances Macron anti ce qui reste du code du travail, bientôt il faudra défendre notre protection sociale pied à pied, arracher nos salaires à l’impitoyable finance qui va gouverner, en nous appuyant sur notre classe sociale, le salariat.

Si le PS ne le fait pas, il implosera et de disloquera davantage.  Sa seule chance avec ses 6 % d’hier soir est de revenir à gauche et de s’unir à tout le reste de la gauche. C’est aussi la seule chance de notre peuple, de nos électeurs, de toute la gauche, avant que la haute finance ne finisse par choisir Le Pen, contre son commis Macron, quand elle l’aura usé.

 

Gérard Filoche

 

 

 

mercredi 19 avril 2017

 

 

Voter à gauche pour battre les candidats de l’argent

Depuis plus d’un an et jusqu’au bout, le réseau des amis de Démocratie&Socialisme (D&S) , la revue de la Gauche Démocratique et sociale se sont battus pour une candidature unique de la gauche. Avec d’autres forces, ils ont demandé à Benoît Hamon et Jean-Luc Mélenchon de s’entendre autour d’un accord politique en ce sens. Cette bataille se poursuivra au-delà du 23 avril.

Les électeurs de gauche ont utilisé la primaire pour se débarrasser de Valls, ce qui a permis la victoire de Benoît Hamon en janvier. C’était la première fois depuis cent ans que s’imposait ainsi contre la majorité de l’appareil, un candidat de la gauche socialiste. Benoît Hamon a alors conclu un accord avec EELV. Il a sans doute trop tardé à contacter Jean-Luc Mélenchon et trop rapidement acté le refus de celui-ci d’ouvrir les discussions pour une candidature unique de la gauche, qui aurait assuré la présence de la gauche au second tour. Aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon compte sur le vote « utile » sans avoir à un seul moment cherché à discuter avec les autres forces de gauche, sans aucune recherche d’alliance, lui dont la stratégie est celle de « la construction du peuple » pas de la construction de la gauche.

Indécision et débats à gauche

L’heure n’est pas aux bilans. Les débats sont aujourd’hui intenses parmi les électeurs de gauche, parmi toutes les composantes de la gauche (y compris parmi les amis de D& S) . C’est normal. L’indécision est encore grande dans tout l’électorat. Nous devons lutter contre la tentation chez certains de l’abstention ou du vote blanc revendiqué, y compris dans l’électorat de gauche, avec des gens qui disent « ils ne se sont pas mis d’accord, tant pis je n’irai pas voter ou je mettrai 2 bulletins ». Il est vrai que 78 % des électeurs de gauche (dont 71 % de ceux de Mélenchon, et 93 % de ceux de Hamon) étaient pour l’unité des deux candidats. Et Mélenchon vient de déclarer qu’il a eu « raison de résister » !

Certains parlent de vote « utile » : pour éviter un deuxième tour Fillon-Le Pen, ils s’apprêtent à voter Macron. Comment accepter que des gens de gauche aillent faire un vote pour un projet politique de droite (fin de l’ISF, contrôle des chômeurs, austérité pour les collectivités territoriales, suppression de 120 000 fonctionnaires) ? De la part de dirigeants de l’aile droite du PS, c’est logique car il ne s’agit que de leur rupture reconnue avec le socialisme et de l’aggravation de la politique actuelle. Mais pas pour des électeurs sincèrement de gauche !

D’autres prônent le vote « utile » pour Jean-Luc Mélenchon. C’est l’inversion du vote utile PS. Puisque JLM peut se qualifier « votons pour lui ou faisons dans les urnes l’unité qu’ils ont été incapables de faire en votant pour le mieux placé ». Nous comprenons ce réflexe. Cependant cette position est un peu celle du tout ou rien. Elle minimise les batailles menées et à mener ensuite. Sous prétexte que si la droite passait, nous serions balayés et sans possibilité de rebondir aux législatives. Certes ce serait compliqué. Cela dépendrait alors de la capacité de la gauche à se rassembler sur une plateforme. Mais c’est toujours possible et nécessaire, il n’y a pas d’alternative à l’unité : des socialistes aux militants de la France Insoumise favorables à l’unité à gauche en passant par les communistes et les écologistes… Des forces aux nombreuses convergences existent ! La volonté politique doit faire le reste.

Battre Fillon, Le Pen et Macron

Les militants socialistes amis de D&S se sont pleinement engagés pour la candidature de Benoît Hamon sans se résigner à la division. Ils ont toujours mis en avant que les deux candidats de gauche, Hamon et Mélenchon, avaient des propositions convergentes à 80 %. Cette bataille unitaire se poursuivra à l’occasion des élections législatives avec l’objectif de travailler à une recomposition non seulement inévitable mais nécessaire de la gauche tout en respectant les différents courants qui la composent.

Le 23 avril, électeurs de gauche, votons à gauche le plus massivement possible pour battre les trois candidats du fric (Fillon, Le Pen, Macron.)

 Nouveautés du site de D&S  www.democratie-socialisme.org

Après la percée de Jean-Luc Mélenchon : la droite et François Hollande en font leur cible principale

 mardi 18 avril 2017 par Jean-Jacques Chavigné

Paniqués à l’idée qu’un candidat de gauche puisse être au second tour et finisse par emporter l’élection présidentielle, les candidats de droite (Fillon, Macron) et les médias qui les soutiennent, agitent l’épouvantail d’une « dictature ».
François Hollande, dont le soutien à Emmanuel Macron est un secret de Polichinelle, affirme ne pas renvoyer dos-à-dos Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Pourtant, l’actuel président de la République a considérablement (…) 
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Que faire au premier tour de la présidentielle ?

L'importance de la perspective d'un accord politique

 mardi 18 avril 2017 par Christakis Georgiou

L’évolution des sondages en faveur de Jean-Luc Mélenchon et au détriment de Benoît Hamon ont fait naître un débat légitime chez de nombreux partisans de ce dernier : faut-il persévérer avec la campagne Hamon et voter pour celui-ci le 23 avril alors que de toute évidence le seul des deux qui puisse se qualifier au deuxième tour (si l’on en croit les sondages toujours) est Mélenchon ?
Le principal argument en faveur d’un vote voire d’une campagne désormais en faveur de (…) 
 (lire la suite) 

L'eau, bien commun de l'humanité

 mardi 18 avril 2017 par Margaux Denantes

Nous reproduisons ici un article paru dans la rubrique « écologie » de la revue Démocratie&Socialisme de mars 2017.
En 2013, l’OMS, recensait quelques 768 millions de personnes, n’ayant pas accès à l’eau potable, soit 11 % de la population mondiale. Ce chiffre en baisse (ils étaient plus de 20 % il y a vingt ans) souligne les avancées en Asie, en matière d’accès à l’eau. Même chose du côté de l’Afrique sub-saharienne, où les progrès sont notables, mais (…)
   (lire la suite) 

 

 

dimanche 12 mars 2017

 

 

articles de Gerard Filoche - 2017

 

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mercredi 22 juin 2016

Dominique Méda et Pierre Larrouturou : mieux partager le travail, la solution ?

 

 

lundi 20  juin 2016

 

un article de Martine Bouvard

(jean-pierre-meynet-marche-sur-la-tete...)

 

 

articles de Gerard Filoche

 

Attentat contre un siècle de code du travail

 

 

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vendredi 11 decembre 2015

 

 

un bel article de Martine Bouvard

LIBERTE EGALITE FRATERNITE LAICITE

 

 

mardi 22 octobre 2015

 

 

articles de Gerard Filoche

 

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Mise à jour : 19 septembre  2017 - SR

 

 

 

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